Dédié à PetitF, grand bébé de déjà deux dents, et à sa Maman.
La première dent n'a pas encore percé, mais on la sent effectivement sous le doigt, et la gencive est blanche. Ça va, je n'ai pascauchemardé rêvé les hurlements de cette nuit. Disons que ce fut pour la bonne cause. Et à l'instar de Clo, je songe : la première dent, c'est encore un de ces rites de passage, un de ces deuils qui jalonnent la maternité. Avant même de savoir vraiment s'asseoir et de pouvoir saisir le monde avec les mains, le bébé signifie qu'un jour il lâchera le sein de sa mère (ou, en l'occurrence, la tétine du biberon...) pour mordre dans la vie... de toute sa dent.
Prends tout ton temps, ma chèrie !
Les parents d'enfants qui ne dorment que médiocrement bien ont certainement remarqué que c'était toujours après (ou avant) une journée bien dense que leurs loupiots décidaient de ne pas fermer l’Å“il...
Hier, mon homme s'est réveillé avec 39° de fièvre, et ça nous a fait un peu drôle, car il n'est jamais malade. S'ensuivit une de ces journées particulières où il faut courir le médecin, préparer des repas différenciés pour cause de gastro, calmer les enfants pour permettre au malade de se reposer, le tout en continuant de faire tourner la boutique, sans oublier de sortir sous la neige acheter les deux - trois trucs de première nécessité oubliés lors des dernières grandes courses...
Autant dire que je n'ai pas eu deux secondes pour poser mes fesses et ne rien faire...
Les enfants couchés, je me suis dépêchée de prendre (enfin !) une bonne douche chaude et je me suis précipitée sur mon ordinateur pour achever (enfin...) le transfert de mes articles sur ce blog (c'est y est, tout y est !). Et je me suis mise au lit, épuisée mais contente de moi.
Je venais de m'assoupir quand Louiselle s'est mise à pleurer. Fort. Je me relève, la dorlote. Elle pleure. Je lui chante ses berceuses préférées en la serrant dans mes bras. Elle pleure. Je la change. Elle pleure. Je lui ôte un vêtement en me disant qu'elle a trop chaud, puis lui en remets deux en pensant qu'elle a certainement froid. Elle pleure. Je lui propose de l'eau, du lait. Elle pleure. Je lui administre un suppositoire de Doliprane. Elle pleure. Je lui masse les gencives avec du Dolodent. Bon, elle continue de pleurer, mais à présent, je sais pourquoi : j'ai senti le tranchant minuscule d'une incisive droite sous mon index...
Nous avons fini par nous endormir, blottie l'une contre l'autre, épuisées, à 4 heures du matin.
Trois heures plus tard, la Damoiselle s'est éveillée fraîche comme une rose (pas moi...) et d'excellente humeur. Ben, quoi, c'est uniquement la nuit que ça se passe, les poussées dentaires ??? 😕
Autant dire que je n'ai pas eu deux secondes pour poser mes fesses et ne rien faire...
Les enfants couchés, je me suis dépêchée de prendre (enfin !) une bonne douche chaude et je me suis précipitée sur mon ordinateur pour achever (enfin...) le transfert de mes articles sur ce blog (c'est y est, tout y est !). Et je me suis mise au lit, épuisée mais contente de moi.
Je venais de m'assoupir quand Louiselle s'est mise à pleurer. Fort. Je me relève, la dorlote. Elle pleure. Je lui chante ses berceuses préférées en la serrant dans mes bras. Elle pleure. Je la change. Elle pleure. Je lui ôte un vêtement en me disant qu'elle a trop chaud, puis lui en remets deux en pensant qu'elle a certainement froid. Elle pleure. Je lui propose de l'eau, du lait. Elle pleure. Je lui administre un suppositoire de Doliprane. Elle pleure. Je lui masse les gencives avec du Dolodent. Bon, elle continue de pleurer, mais à présent, je sais pourquoi : j'ai senti le tranchant minuscule d'une incisive droite sous mon index...
Nous avons fini par nous endormir, blottie l'une contre l'autre, épuisées, à 4 heures du matin.
Trois heures plus tard, la Damoiselle s'est éveillée fraîche comme une rose (pas moi...) et d'excellente humeur. Ben, quoi, c'est uniquement la nuit que ça se passe, les poussées dentaires ??? 😕
La première dent n'a pas encore percé, mais on la sent effectivement sous le doigt, et la gencive est blanche. Ça va, je n'ai pas
Prends tout ton temps, ma chèrie !




