samedi 6 juin 2015

"Merci Montessori", ce n'est pas fini ! 😊


Hi, here ! 😊

Me revoilĂ , bon pied bon Ɠil, passablement Ă©reintĂ©e, un tantinet Ă©tourdie et interrogative quant Ă  nos choix de vie (travail Ă  temps plein pour les deux parents de bambins que nous sommes), mais aussi profondĂ©ment heureuse de retrouver ma vie de femme active. Vrai, je ne pensais pas que cela m'affecterait - en bien ! - Ă  ce point ! 😊


Je reste vigilante, et bien des choses ne me conviennent pas dans notre vie de famille "moderne". Mon guide pratique reste encore et toujours l'observation de mes enfants - et force est de constater que jusqu'Ă  prĂ©sent, ils semblent ravis de leur sort et "encaissent" bien mieux que moi. Louiselle passe donc toute sa journĂ©e (une petite dizaine d'heures quand mĂȘme...) chez une assistante maternelle en or. Antonin ne va plus Ă  l'Ă©cole que le matin, car il est impossible pour leur nourrice d'aller le chercher en milieu d'aprĂšs-midi, et je refuse de l'inscrire aux activitĂ©s pĂ©riscolaires. Cet allĂšgement lui fait le plus grand bien, nous le ressentons sensiblement ! Les deux enfants se retrouvent donc Ă  midi chez Tiphaine, leur "nounou", autour d'une grande tablĂ©e de 6 enfants. Les relations qu'ils tissent entre eux sont puissantes, et comme Tiphaine intrigue en haut lieu pour que les enfants qu'elle gardent atterrissent l'annĂ©e prochaine dans les mĂȘmes classes (et avec les "bons profs", tant qu'Ă  faire...), nous sentons d'ores et dĂ©jĂ  qu'il y a lĂ  le terreau d'amitiĂ©s pour la vie. J'en suis d'autant plus heureuse que c'est quelque chose qui m'a vraiment manquĂ©, enfant, Ă  moi qui dĂ©mĂ©nageais et changeais d'Ă©cole tous les ans...


NĂ©anmoins, tout n'est pas rose. Depuis la reprise de mon travail, Louiselle refuse de rester seule une seule seconde, et ne veut plus dormir dans sa chambre. Quant Ă  dormir avec nous, c'est impossible dans la mesure oĂč je travaille tard et oĂč je dors trĂšs mal avec mes enfants - dans mon travail, je ne peux pas me permettre de mal dormir !! AprĂšs quelques tĂątonnements, nous avons optĂ© pour une solution "gagnant-gagnant" : elle dort dans le salon (elle est ravie !) et rĂ©intĂ©grera sa chambre quand elle le souhaitera.


Et sinon, ce blog ?

Je mentirais si j'affirmais que ma vie professionnelle n'avait pas d'influence sur la fréquence des activités que je propose à mes enfants, et sur le temps dont je dispose pour en rendre compte. Pratiquement, mon quota d'écriture, qui devait représenter une petite vingtaine d'heures hebdomadaires pendant mon congé parental, se retrouve réduit à deux ou trois heures/semaine. Et oui.


Mais j'ai toujours la foi, et l'envie. Je suis toujours la mĂȘme - complĂštement mordue de pĂ©dagogie, au point d'en rĂȘver la nuit -, et mes enfants n'ont pas changĂ© - ils continuent d'apprendre Ă  toute vitesse. Enfin, mon besoin d'Ă©crire est intact ! 😊


Donc.


"Merci Montessori", ce n'est pas fini. Une seule diffĂ©rence (de taille) : le rythme de publication risque d'ĂȘtre beaucoup moins intensif... 😟


À trùs bientît !!
😊