dimanche 30 novembre 2014

Calendrier(s) de l'Avent


Je vous l'expliquais dernièrement : Antonin, pour la première fois cette année, attend Noël avec beaucoup d'impatience. Le temps est donc venu de l'aider à injecter du sens dans cette attente, et à apprendre à prendre patience... Vous l'avez compris : nous avons, cette année, acheté notre premier calendrier de l'Avent !!! :-)

Premier constat : ce calendrier, il est vrai, nous aurions pu tout aussi bien le fabriquer. Le concept est bête comme chou, mais mérite, il me semble, que les adultes s'y prennent quelques mois à l'avance : pour réfléchir aux petites merveilles à deux sous qui se logeront derrière chaque fenêtre ; pour les dégoter à bas prix, voire les fabriquer amoureusement une à une... Bon, chez nous, ce sera peut-être pour l'année prochaine... si nous nous y mettons dès janvier ! :-D

En m'intéressant, pour la première fois cette année, donc, à ce que les magasins proposaient, j'ai eu la bonne surprise de découvrir les calendriers Shleich, ceux de chez Playmobils, et même, pour les plus grands peut-être, celui de Balthazar... Une bonne alternative aux mauvais chocolats qui, une fois avalés, n'existent plus - encore qu'avoir droit, de temps à autre, à un BON bonbon de chocolat puisse être une agréable manière de remplir les tiroirs - à condition de glisser dedans autant de chocolats qu'il y a d'enfants dans la famille, bien sûr ! :-)

Bon, après examen

J'évince les chocolats de mauvaise qualité.
Je garde Balthazar pour un peu plus tard.
Je bave un bon vieux coup sur le calendrier Schleich, puis je l'oublie - trop cher, et puis nous avons déjà certaines figurines, c'est tout de même dommage de "faire doublon", à ce prix-là. D'autant qu'une ferme de fabrication maison siègera sous le sapin, et nous envisageons de l'agrémenter de figurines de la marque manquantes ici sur ce thème...

L'heureux élu chez nous, pour cette première année, est donc le calendrier Playmobils (thématique ferme équestre), et les enfants le découvriront demain... J'ai hâte pour eux ! :-D


Voilà pour les enfants.

Mais en cette période de fin d'année, il se trouve que je pense aussi beaucoup à moi - et, plus largement, je vous rassure, aux adultes et aux parents de ma connaissance. Bien que non-catholique, le symbole de cette fête, ancrée dans ma culture, me parle bien : c'est un appel à la vigilance et au changement intime vers le mieux... 

Vigilance et changement intime vers le mieux...

Ah, oui, si vous êtes parents, ces mots font écho, non ? :-D

Il se trouve que je viens de terminer "Il n'y a pas de parents parfaits", d'Isabelle Filliozat. Ce livre propose en annexe un "coaching book" très efficace que je me suis appliquée à vivre une première fois. Les pistes de réflexion de l'auteure sont si riches, que j'ai éprouvé le besoin d'isoler chaque angle d'observation sur une journée, et de garder en tête une seule de ses questions pendant 24 heures. J'arrive aujourd'hui au terme de ce travail sur moi et ma famille, et je découvre qu'au terme du cheminement, la psychologue termine son ouvrage en nous demandant de nous reposer les mêmes questions initiales - histoire de voir si nos réponses ont évolué.

Alors, je m'y recolle. Avec plaisir ! Et, comme la première fois, avec lenteur : un thème d'observation par jour. :-)

Puisque je m'y (re)attelle, je me dis : c'est comme un fait exprès. Vigilance et changement intime vers le mieux... C'est fou : ce livre est un VRAI livre de l'Avent, je vous assure ! :-D

Voici l'idée qui a germé en moi : les enfants ont droit à leur calendrier Playmobil/Shleich et compagnie, pourquoi leurs parents n'auraient-ils pas droit à leur calendrier Filliozat ? :-)

Je me propose de publier sur ce blog, chaque 24 jours à venir, une piste de réflexion à mâchonner, mûrir et cogiter sur une journée.

Si  le challenge vous plait, sachez que je le vivrai en même temps que vous : chaque matin, j'ouvrirai ma fenêtre (les 24 publications se feront ici automatiquement, à 6h30 tous les matins jusqu'au jour J). Bien sûr, s'il est made by Filliozat, ce calendrier n'est pas un plagiat : en son entier, il ne reprend que deux pages à peine de son ouvrage fabuleux, et ne prétend en rien le "résumer" - lisez-le, lisez-le ! :-)

Ça vous dit ?

Si oui, à demain, pour l'ouverture de votre première fenêtre ! :-)

vendredi 28 novembre 2014

Notre semaine (48/14)


Hi, here ! ;-)

Me revoici pour un petit point hebdomadaire bi-mensuel de quand j'ai le temps. :-)


J'ai l'impression que tout le monde a levé le pied ces dernières semaines à la maison... Peut-être est-ce dû à la fatigue hivernale ? Hum. Chez nous, l'hiver ne semble pas pressé de montrer le bout de son nez, et tant mieux ! Je crois que la raison en est ailleurs : mes enfants passent par une période de jeux intense - c'est-à-dire : ils disparaissent à présent pendant deux heures de temps d'affilée, et ce, plusieurs fois par jour. Quand un parent bourré de remord de ne point se soucier de sa progéniture se risque à pointer un nez dans leurs chambres, il a droit à un superbe : "Tu nous laisses tranquilles ??!!". Cela pose d'ailleurs problème à certains moments clefs de la journée : il faut descendre manger ? Partir pour l'école ? Ou, pire du pire, se coucher pour la sieste ?

"Nooooon ! on jouuuuuue !!".

C'est une belle chose ! Moi qui m'inquiétais presque de ce que mes enfants passent trop de temps à lire et à écouter de la musique... ;-)

Mais les enfants, ils jouent à quoi ?

Et bien, ils jouent à l'hôpital : Louiselle est malade, se couche au milieu du couloir et Antonin défait les deux lits pour l'ensevelir au mieux sous les couettes et les couvertures. Ça, c'est le top du jeu (pas cher !).

Deuxième option (pas chère non plus) : on habille les peluches. En dévalisant l'armoire d'Antonin. Je vous en reparlerai, de cette armoire. J'ai longtemps salivé devant les blogs montessoriens qui proposaient, dès le plus jeune âge, une garde robe à hauteur d'enfant. Le fait est que chez moi ce ne fut pas possible tout de suite - le jeu préféré (et fort sain !) d'Antonin, puis de Louiselle, étant de vider systématiquement les contenants...

Bref, la nouvelle armoire d'Antonin vaut un article à elle toute seule - oui, depuis que je suis en pause, j'ai environ un article de retard par jour !! - mais c'est une situation assez cocasse. Mais aussi très efficace car je l'annonce : à la veille de ses 4 ans, Antonin s'habille tout seul de la tête au pied ! Enfin, pas forcément au moment de la journée où il le faudrait, mais sinon, plutôt cinq fois qu'une (et en superposant... Il a bieeeen chaud !!) !

Tout ça pour dire : mes enfants jouent beaucoup, et je n'ai jamais eu autant de temps pour bloguer - oui, je remue le couteau dans la plaie, mais je sens que je ne vais pas tenir cette "pause" très longtemps, moi ! ;-D


Allez, c'est parti pour un petit tour d'horizon, si vous le voulez bien...

"Maman, avec les noix, on peut faire deux empreintes différentes !"

Plusieurs très belles séances de fusain et de modelage...



J'ai adopté le truc d'une lectrice (Franouch, était-ce bien toi ?) pour conserver l'argile sans avoir à l'emmitoufler dans des torchons humides : je l'enferme dans une boite hermétique avec un fond d'eau. Il m'a fallu quelques semaines pour prendre le coup de main - ouack, l'argile trop humide, c'est l'horreur à travailler, ça colle tellement aux doigts que c'est impossible d'ailleurs, nous avons eu quelques séances assez laborieuses ! Mais je crois avoir l'oeil, à présent. Il faut très peu d'eau, en fait, si la boite est bien fermée. Et nous retrouvons le plaisir sensoriel de cette terre fraîche qui se lisse sous le doigt, et résiste juste ce qu'il faut à la pression...


Les enfants ont réalisé dernièrement une quantité de réalisations magnifiques (ci-dessus : "La maison", by Louiselle), et je ne puis, bien évidemment passer sous silence le premier bonhomme de la Damoiselle :


Il y eu aussi des activités de saison...


Dans l'atelier, je n'ai rien proposé de nouveau, mais je savoure cette ambiance d'autonomie, quand mes enfants se tournent spontannément vers une activité.


Louiselle reprend régulièrement le plateau poinçonnage...


... et face à elle, Antonin travaille sa "boite de fuseaux fèves".

Autre configuration : un duo d'activités géométriques...

Tri de formes en mousse et exploration sensorielle de solides

L'autre jour, la maitresse d'Antonin m'a arrêtée dans les couloirs pour m'annoncer qu'elle commençait à proposer des activités en libre-service... et qu'elle avait senti que cela correspondait tout à fait à Antonin, qui était allé chercher son petit travail et l'avait exécuté de A à Z en toute autonomie... Ah, tiens ? :-D


Quant à Louiselle, elle est vraiment fière d'avoir droit à présent à son "petit travail" bien à elle, et ne manque pas de rappeler son frère à l'ordre - lequel considère de son devoir de faire systématiquement tous les exercices que je propose à sa soeur : "Non, ça, c'est MON travail !" :-)

Premiers pavages spontannés

La grande occupation de la Damoiselle, en ce moment, c'est le dénombrement : ici, par exemple, après avoir classé les formes par catégorie, on les compte...


Ou encore, ce petit jeu innocent de tri de couleur de jetons de Coloredo...


...est l'occasion..


de dénombrer ! :-)

Bon. Louiselle a intégré le principe : on fait correspondre un objet à un mot nombre, et seulement un. Les quantités sur lesquelles je lui propose de travailler sont toujours inférieure à 6, mais comme la Damoiselle connait la suite numérique jusqu'à 16, elle a opéré d'elle-même l'autre jour... un dénombrement de châtaignes... jusqu'à 16. La chipie ! :-D

Cela a d'ores et déjà des avantages pratiques : par exemple, à présent, avant de se coucher, nous nous passons un accord : on peut dormir avec cinq peluches, mais pas plus. Louiselle, qui avait tendance à s'ensevelir sous les doudous et à se fâcher très fort lorsqu'on faisait mine d'en remiser quelques uns, est à présent très raisonnable : elle sélectionne elle-même les cinq heureux élus et les compte. Je crois que c'est pour cela, à l'origine, que les Hommes se sont mis à compter : pour se mettre d'accord ! ;-)

Sinon, les petites séances "spécial Louiselle", qui reviennent quatre fois par semaine pendant que son frère est en classe, sont très classico-montessoriennes :

Verser...

Ici, de l'eau

Ouvrir et fermer des flacons et des boites...


Et Louiselle, un jour, s'est écriré : "Mais pourquoi, tout ça, c'est vide ????".

Euh, c'est vrai, au fait, pourquoi ? En glissant quelques chataignes dans les contenant, l'activité fonctionne tout aussi bien, et peut-être se dote-t-elle de plus de sens... Top du top, quand le couvercle est bien replacé, on peut jouer de la musique !


Manipuler les trois premiers blocs de cylindres (séparément pour le moment)...


Deux variantes possibles : défaire les cylindres en les plaçant en ligne "dans l'ordre", puis les replacer...


... ou plus difficile, défaire les cylindres "dans le désordre"...

Reprendre la deuxième boite de couleurs...


Pour changer, on invente de petits jeux : ce matin par exemple, je cachais une plaquette entre mes paumes et la montrait très vite à Louiselle qui devait retrouver et nommer la couleur de la plaquette correspondante parmi celles étalées devant elle sur la table.

... et après l'effort...

La Damoiselle roule son tapis.

Plus original, peut-être, ce petit bricolage improvisé : quatre tubes de carton fort, ayant contenu des mini-bâtonnets d'encens, sont ceints de scotch coloré et fixés autour d'une boite en carton.


Il s'agit d'un tri de minuscules pompons par couleurs, qui fait travailler la motricité fine...


... et les muscles de la bouche ! Car quand le pompon se coince, on l'aide un peu... en soufflant !


Mon petit bricolage n'a pas résisté plus d'une matinée devant l'enthousiasme suscité, mais ça valait le coup !

Antonin, quant à lui, continue de travailler la motricité fine :


J'ai téléchargé des cartes qui proposent des modèles à reproduire avec des bâtonnets grandeur nature ; les superposer bien exactement permet de travailler les gestes fins, et Antonin aime beaucoup.


Antonin n'a jamais montré une telle pervérance pour les activités de vie pratique qu'aujourd'hui. C'est évidemment que ça correspond chez lui à un besoin très fort...

M'enfin, un enfant qui raffole des cornichons et des olives ne manquera jamais d'occasions pour se muscler les doigts, n'est-ce pas ? ;-)


Bon, mais tout ça pour quoi, me demanderez-vous ?

Et bien, disons qu'en ce moment, ça se bouscule tout azimut, dans les apprentissages du Damoiseau.

Prenons le graphisme, par exemple :  à l'école, je sais qu'il s'exerce à écrire son prénom. Je n'ai pas encore eu de retour concret de cette activité, mais je me doute qu'elle lui pose problème. Antonin maitrise pour l'instant l'écriture de trois lettres capitales : le T, le H et le L. Tout cela est fort logique, ce sont des lettres "simples" composées uniquement de lignes perpendiculaires. Mais mon Damoiseau a la malchance d'avoir un A et trois N dans son prénom... qui font partie des lettres capitales les plus difficile à acquérir graphiquement.

Antonin, poussé par une volonté intérieure, s'exerce dur. En particulier en reprenant quotidiennement l'ABCdaire de Balthazar qu'il aime beaucoup... Il faut absolument que je trouve quelques minutes sans Louiselle pour lui proposer un plateau de sable ou de farine, car il est prêt - du moins, encore une fois, pour certaines lettres.

Et les chiffres ?


Vous vous souvenez que j'ai proposé à Antonin son premier travail sur fiche à la maison. Ce qui lui a permis de découvrir avec enthousiasme les exercices de "points à relier". Du coup, il était un peu frustré, en découvrant les fiches de 6 à 10, qui propose "bêtement" de tracer les chiffres de 0 à 9... Je lui ai donc imprimé une nouvelle fournée de dessins à relier - on en trouve tout un tas sur le Net, en particulier ICI), et je dois dire que je m'en félicite : il s'agit vraiment d'un excellent excercice de graphisme, d'une part parce l'enfant prend à coeur de tracer des lignes nettes, droites, et "d'atterrir" bien sur le point ("Piiiile !", s'éxclame Antonin quand il y parvient) ; d'autre part parce qu'elle exerce l'anticipation. Lorsqu'on écrit - et encore plus lorsqu'on lit - l'oeil devance légèrement la main. Sans l'oeil, qui prend ses repères, la main ne sait pas où aller, et le geste s'égare. Antonin a bien compris cela, et il est à présent capable de s'arrêter quelques instant pour prendre ses indices le cas échéant.

Cerise sur le gâteau : après avalé une dizaine de "dessins à relier" supplémentaires, le Damoiseau s'est ré-attelé avec beaucoup de plaisir à l'écriture des chiffres, et les progrès sont fulgurants !

Par contre, je constate qu'il s'aime bien ses chiffres à toucher, il les manipule beaucoup moins (beaucoup beaucoup moins) que son ABCDaire (qui chez nous, remplace les lettres capitales rugueuses que nous n'avons pas... et que je n'achèterai pas !). Bon. Ce livre-là sera sous le sapin, c'est sûr...

Travail avec l'alphabet mobile

Et sinon... Antonin construit quotidiennement de nouvelles compétences de futur lecteur. L'intuition qu'il faille enchainer les phonèmes se renforce de plus en plus (il s'exerce, il s'exerce, j'essaie de le filmer durant ses expérimentations, mais je n'ai pas encore réussi !) et tout à l'heure encore il m'annonçait fièrement que s'il ne pouvait pas encore lire ses albums tout seul, un jour, il saurait ! :-)

Les enfants aiment "travailler" ensemble, aussi : exploration libre de nos clochettes musicales, démonstration d'écriture...


... jeux improvisé sur les couleurs...


... exploration sensorielle et construction à base de solides géométriques...


... et jeu de mémory.


J'utilise pour ce jeu les premières cartes de nomenclature d'À la douce, les reconnaissez-vous ? :-D
On peut dire qu'elles nous font du profit ! ;-)

Sinon, nous profitons de cet interminable été indien : nos kiwis ont le privilège, cette année, de mûrir sur l'arbre (nous ne les cueillerons qu'à la veille des premières gelées) et nous goûtons dehors...

Boite à goûter inspirée de celles-ci

... nous déjeunons dehors...


... Et ce qu'il y a de bien, quand on mange dehors, c'est que le ménage se fait tout seul. Au sens propre. Laissez quelques outils de nettoyage bien en évidence...

Invitation

... et hop ! Un petit lutin...


... puis un deuxième...


... accourent pour nettoyer tout ça. Et les petits oiseaux se chargent des miettes. Pratique.

Bien sûr, dehors, on joue surtout beaucoup. Pour cela, les enfants n'ont pas besoin de moi, sauf s'il s'agit de pousser leur balançoire double - le problème, c'est que ce jeu-là peut durer fort longtemps et je me fatigue généralement la première. Alors, pour changer, pourquoi ne pas sortir quelques craies de trottoir et des petits matériaux ?


Il y a des activités comme ça, qu'on propose sans trop savoir à quoi s'attendre, et sans y croire vraiment, peut-être. Et dont l'engouement qu'elle suscite nous surprend ! L'idée ici est de tracer quelques lignes sur le sol, avec lesquelles les enfants dialoguent librement, en plaçant leurs matériaux.


Les enfants se sont jetés dessus...


... et Antonin, en rentrant de l'école pour manger le midi, s'empressait de me réclamer les bols remplis d'éléments à diposer.


Cette très belle activité a été reprise tous les jours, jusqu'à ce qu'une belle ondée efface mes dessins.


À refaire ! :-)

Et voici l'équivalent de cette proposition pour les jours de pluie :


Au coin du feu, installez douillettement quelques éléments naturels et des contenants organisés de manière attractive...


... Et laissez la magie opérer ! :-)

C'est drôle, comme les réactions de mes enfants peuvent être différentes face à ce genre d'invitations : Louiselle farfouille jusqu'à dénicher tous ses spécimens préférés - les coquilles d'escargots. Elle se détourne ensuite du reste des matériaux et gesticule dans la pièce en braillant des dialogues alambiquées : "Non, non, l'escargot, attention ! Tombe pas !! Tu t'accroches !? Où es ta Maman ?? Ouin, j'ai perdu ma Maman, dit l'escargot !", etc.


Quant à mon-grand-encore-un-peu-petit (sic !), il inspecte attentivement chaque élément, le soupèse, le respire, le jauge. Avec eux, il construit patiemment des édifices baroques, trace des lettres et des formes géométriques.


Bon, il va bien falloir que je me décide à vous laisser là... Sans vous avoir parlé des dinosaures en Smartmax, des déguisements de morts-vivants (?), de notre "chasse aux bourgeons" (nous les avons simplement repéré et observé, je vous rassure !), de la phase de "Pourquoi ?" aigüe de Louiselle, des récits que le Damoiseau me fait, de plus en plus en plus structurés, de ses journées d'école, de son intérêt naissant pour les grands nombres et les unités de mesure (minutes, centimètres, euros...), celui déjà affirmé pour les saisons qui passent, sa mémorisation fascinante des noms des jours de la semaine ou des mois de l'année...

Mmm.

C'est sûr.

Je ne peux pas pointer mon nez ici une fois par mois et être exhaustive, avec deux petits enfants à la maison... :-/

Bonne semaine chez vous ! :-)