lundi 8 décembre 2014

Calendrier de l'Avent Filliozat # 8

24 petites fenêtres à ouvrir sur soi et sa relation à ses enfants.
24 exercices pour s'observer sans jugement de valeur, avec tendresse, pour constater que s'observer, c'est déjà se changer... en mieux !
24 jours pour préparer Noël de l'intérieur, parce qu'une relation de qualité est le cadeau le plus consistant que nous puissions faire à nos enfants !

Muguet, avril 2014

Je m'observe face à mes enfants :

Comment j'écoute ce qu'ils me racontent de leur vie, leurs jeux, leurs copains... ?
Distraitement, avec intérêt, brièvement, en faisant autre chose, longuement... ?

Comment je leur parle de moi et de ma vie ? 

6 commentaires:

  1. Me revoilà! J'ai sauté de la case 1 à la case 8....car le 2 décembre, j'ai perdu mon grand-père. J'ai perdu mon papy adoré et j'en ai parlé avec ma fille de 3ans. Je lui ai dis que j'étais très triste parce que je ne verrai plus mon papy mais que j'allais aussi être très courageuse parce qu'il était temps pour lui de nous dire au revoir. Ma fille m'a dit "je vais te consoler maman." et elle l'a fait.
    De mon côté, je l'écoute me raconter sa vie " à l'extérieure" avec attention et je lui répond (si je peux quand elle me demande pourquoi untel à dit ça ou fait ceci...) sauf les jours où le CM1 est là parce qu'alors ils me racontent leur matinée tous les deux en même temps alors que je donne à manger au bébé, humhum!
    Pour sa "vie d'ici", je l'écoute aussi et je réfléchie à ce qu'elle veut me dire au moment ou elle le dit...quand par exemple elle me dit : "j'en ai assez du confetti." J'essaie de voir si elle est fatiguée sur le moment ou si cette "cohabitation" lui pèse vraiment...et j'adapte ma réponse!
    Je vais remonter les articles maintenant...

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  2. J'adore écouter leurs histoires, les bribes que me rapporte Petit bonheur de sa journée à l'école (mais que fait-il à part du vélo dans la cour? mystère!), Jolie douceur qui me raconte, qui me tend son bébé pour que je lui fasse un bisou avant de le promener en poussette.

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  3. Nous avons de très longues discussions en famille : au moment des repas, mais aussi le soir, pour mon aînée qui aime bien attendre que sa sœur dorme et que je la rejoigne pour me raconter ces joies et tracas de la journée.
    C'est peut-être plus facile pour elle dans le noir ?

    Nous racontons tous notre journée, en tentant d'évacuer les soucis et de finir par les petits bonheurs. Je vous recommande d'ailleurs ce livre :
    http://www.amazon.fr/Agathe-petits-bonheurs-Catherine-Dumonteil-kremer/dp/2842213440

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  4. Là où je ne suis pas fière de moi, c'est lorsque j'ai un souci professionnel et que je n' accorde à ma puce qu'une oreille (ou un oeil, elle ne parle pas encore ... on dira 1/2 cerveau !) car je ressasse mes problèmes dans ma tête.

    Cela me demande plusieurs petites piqures de rappel avant de réaliser qu'elle n'y est pour rien et qu'elle mérite une maman à 100% (et de toutes façons, ça me fait aussi du bien de penser à autre chose qu'aux soucis, tout le monde est gagnant)

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  5. Je dois avouer que je n'interromps pas systématiquement ce que je fais pour l'écouter... trop "pressée" que je suis par les contingences matérielles... Mais je lui consacre au minimum une oreille distraite et je prends au quotidien le temps de discuter avec elle de son vécu de la journée...
    Et il est bien question du vécu de la journée et pas seulement du récit... j'essaye toujours de lui faire verbaliser les émotions et sensations qu'elle a éprouvé face à tel ou tel évènement de la journée.
    Et je suis très chanceuse car à tout juste 3 ans, elle raconte assez "facilement" ses journées et arrive à nous les faire comprendre...
    De mon côté, je lui parle de ma vie (de ma relation aux autres, de mon travail, de mes inquiétudes (celles qu'elle peut comprendre bien sur!), pas au quotidien, mais surtout quand ce que je vis m'impacte directement (plus de stress, de tristesse ou au contraire plus de temps disponible!) et bien sur je lui explique aussi en quoi les changements dans ma vie influencent directement la sienne (au cas par cas)
    Stéphanie

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  6. Il ne parle pas encore alors c'est u peu compliqué d'écouter, mais quand je le reprends après ses petites séances de 3h de crèche je lui demande à lui ce qu'il a fait. C'est la dame qui me réponds mais la question est formulée directement à lui : "Alors, c'était bien ? Tu as joué à quoi ?"
    Je n'avais pas tilté que je le faisais avant d'avoir lu cette question, du coup je suis plutôt contente de moi (pour une fois, ça change !)

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