samedi 6 décembre 2014

Calendrier de l'Avent Filliozat # 6

24 petites fenêtres à ouvrir sur soi et sa relation à ses enfants.
24 exercices pour s'observer sans jugement de valeur, avec tendresse, pour constater que s'observer, c'est déjà se changer... en mieux !
24 jours pour préparer Noël de l'intérieur, parce qu'une relation de qualité est le cadeau le plus consistant que nous puissions faire à nos enfants !

Tapis de violettes, mars 2014

Je m'observe face à mes enfants :

Comment j'écoute leurs émotions ?
Pas du tout, seulement les rires et pas les pleurs, ou seulement les pleurs, pas les colères, toutes les émotions...

13 commentaires:

  1. Merci, il n'y a pas de hasard, on nous envoie des messages au moment propice de notre vie. et celui ci est juste pile au moment ou je suis en questionnement sur les moments de qualités que je donne à mes enfants, sur l'écoute que je donne à chacun.

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  2. Jusqu'ici, je pense que j'écoutais toutes les émotions, sauf une : la colère.
    C'est la seule émotion qui me gêne vraiment, qui me met mal à l'aise en tant que parent. Le plus souvent parce que je ne la comprends pas, je la vis comme un échec (pourquoi ma fille se met-elle en colère pour des choses qui le plus souvent peuvent être réglées rapidement ...) Pour les autres émotions, la lecture d'Isabelle Filliozat m'avait plutôt bien aiguillée ...
    Puis j'ai suivi une conférence sur la parentalité positive la semaine dernière ... Et j'ai mieux compris ce qui se passe dans ces moments, et la façon dont je peux réagir pour aider ma fille à se mettre "sur pause" en cas de colère ...

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    1. Ton commentaire est intéressant et encourageant, Pluiedetoiles.

      Aurais-tu des références bibliographiques / webographiques à nous communiquer à propos de la parentalité positive stp ?
      Pour ma part, j'ai découvert tout récemment http://www.lafabriqueabonheurs.com/ mais pas encore approfondi son contenu !

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    2. Bienvenue au club, Pluidetoiles !

      Ici aussi, les colères d'Antonin me désarçonnent... :-(

      Quoiqu'il y ait des phases de "mieux", et que nous en vivons une, en ce moment !!

      Bon courage ! :-)

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    3. Anne : merci pour la référence du site !! :-)

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  3. Bonjour ,

    Je suis actuellement perdue véritablement perdue avec mon enfant... il peut être un enfant très sage et par moment je n'arrive plus à le comprendre ( ses moments sont beaucoup plus présent que les moments positifs....)

    Il est débordant d'activité, et m'épuise souvent mais face à ses colères je ne sais plus comment m'y prendre le laisser pleurer pour qu'il ce calme, le prendre dans mes bras et le contenir, le mettre au coin???

    Aidez moi s'il vous plait...

    Océane

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    1. Quel âge a ton petit garçon Océane ?

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    2. Bonjour Océane !

      Je me reconnais dans ton témoignage. Antonin est un petit garçon super agréable, mais il "pique" d'énormes colères plusieurs fois par jour (encore qu'en ce moment ce soit beaucoup plus calme...), et tout ce que je peux en dire, c'est que ces colères ne "lui ressemblent pas"... :-(

      Ce qui m'a aidé : lire "Il n'y a pas de parents parfaits" d'Isabelle Filliozat ! D'ailleurs, c'est peut-être grâce à cela que les colères sont apaisées en ce moment.

      Sinon, vivre ces colères est très difficile. Elle peuvent durer plusieurs heures d'affilée, ici, c'est très éprouvant.

      Je refuse l'isolement, la mise au coin et compagnie. Par contre, il n'est pas rare que ce soit moi qui m'isole, en emmenant ma fille dans une autre pièce - car j'ai toujours peur que ces crises d'émotions n'aient un impact très fort sur elle, même si elle y semble... habituée... ô combien...

      Si mon mari est là et peut gérer la cadette, je m'isole avec Antonin et je le contient dans mes bras. Il se débat, il hurle véritablement, et souvent, répète comme un forcené une demande qui n'a aucun lien avec le motif de sa colère, un truc souvent complètement décalé, mais auquel il s'accroche. Il répète ça en boucle, je n'essaie pas d'argumenter, parce que ce n'est pas du tout le lieu, et d'ailleurs, il n'écoute pas, on ne s'entend pas...

      J'essaie de rester très zen à l'intérieur et de lui envoyer des pensées d'amour (je sais, c'est un peu bizarre dit comme ça, mais moi, ça m'aide à tenir...).

      Et voilà. Ces moments de décharge totale sont rares car il faut beaucoup de disponibilité, mais quand ils ont lieu, on vit généralement une semaine sans crise après. Et puis, peu à peu, cette colère si étrange revient...

      Bon, je m'aperçois en racontant tout ça, qu'on est quand même dans le mieux, maintenant...

      Bon courage, Océane, n'hésite pas à venir nous raconter...

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    3. Oh la, la Elsa, on dirait que tu décris mon Troizans !
      C'est mon 4e loulou et je n'avais pas connu de telles "grosses" crises avec les autres ...
      Le pire des moments, c'est quand il se débat, lors d'une colère très intense, et qu'il va jusqu'à me faire mal et se faire mal lui-même ... Bras de fer pour l'empêcher, le contenir et tenter de l'apaiser par mes baisers ...
      Autre moment aussi intense : quand la colère survient en classe. Oui, je l'ai pris dans ma classe multi niveau (PS-MS-GS) ... Mais heureusement qu'elle n'est pas régulière celle là ...

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  4. J'essaie au maximum d'être à l'écoute, mais je n'y arrive pas toujours.
    Pour moi la plus grande difficulté est d'écouter mes 2 miss en même temps, surtout lorsqu'elles se sont disputées. J'ai tendance à consoler la "victime" et isoler l'autre, même si je sais que c'est lorsque les enfants semblent le moins le mériter qu'ils ont le plus besoin d'attention... Mais impossible pour moi d'être dans l'empathie avec celle qui a fait du mal.
    Et bien tôt il y aura une 3è minette, avec ses émotions aussi... J'ai du pain sur la planche pour améliorer ma gestion de mes émotions et écouter les leurs !

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  5. Avec Petit bonheur c'est pas toujours facile.
    Sa frustration et sa colère se manifestent intensément par des chouinements ou des hurlements.
    Je suis empathique mais parfois sa colère fait écho et provoque en moi une colère, par miroir.
    Je lui dis si ça m'énerve, je l'incite à aller crier un peu plus loin si c'est trop pour moi.
    Ces pistes de réflexions sont vraiment intéressantes, merci!

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  6. Ici, Manech (30 mois aujourd'hui) à des colères explosives depuis ses 18/20 mois. Je suis totalement désarmée face à cela. Je n'ai pas connu de manifestations aussi violentes avec mes deux grandes filles.....
    Cela a eu pour effet de nous isoler complètement, au point de ne plus oser sortir avec lui et encore moins avec lui et sa petite sœur depuis qu'elle est née.
    Je culpabilise énormément de garder mon petit garçon cloitré à la maison....
    En lisant que tu sors tous les jours avec tes enfants, Elsa, je me suis motivée à aller chercher ma fille de 9 ans à l'école avec les deux petits à pied (l'école est à 500 ou 600 mètres de notre maison).
    La 1ère fois, ce fut un fiasco complet : heureusement la tante de mon mari m'accompagnait.....
    Manech a fait une énorme colère parce que je voulais qu'il me donne la main : il s'est roulé par terre, sur le trottoir, pendant 15 mn.....
    Je suis restée accroupie près de lui mais ne pouvait pas le toucher car cela le faisait repartir de plus belle dans sa fureur, il hurlait à se faire quasiment vomir, me tapait......
    J'ai vu des gens regarder par leur fenêtres, des automobilistes ralentir sur la route à côté de nous......
    J'ai vécu cela de manière assez traumatisante et ma fille de 9 ans également était toute paniquée.
    À la maison, je réussis à peu près maintenant à gérer ces colères, qui explosent parfois plusieurs fois par jour : je ne cède plus (ce que je faisais souvent au début), je ne cherche pas à détourner son attention, ni à le consoler.....
    Je le laisse tout sortir, tout exprimer mais je reste à côté ou à portée de vue (parfois il me tape et ne veut pas que je sois tout prêt de lui).
    Au bout d'un moment, il réclame sa sucette, son doudou et vient s'assoir sur mes genoux et me faire un gros câlin.
    C'est vraiment très déstabilisant :(

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  7. Je suis capable, comme mes filles, du pire comme du meilleur! Quand je suis fatiguée, tracassée, je n'arrive pas à être à l'écoute et disponible et quand je suis bien reposée ou que j'ai passé un chouette moment, cela ne me demande aucun effort et tout roule!
    J'essaie de plus en plus de prendre un temps pour moi (sans trop culpabiliser...) pour être ensuite plus disponible pour mes enfants. Surtout que je suis toute la journée à l'écoute de jeunes dans mon travail et que j'ai besoin de recharger les batteries!
    Mais je suis encore souvent submergée et ce sont mes petits amours qui trinquent... j'ai l'impression que c'est le travail d'une vie pour arriver à gérer ses propres émotions. J'aimerais beaucoup faire le stage "La grammaire des émotions" mais je n'ai pas encore réussi à trouver des dates et lieux qui me correspondent...

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