jeudi 11 décembre 2014

Calendrier de l'Avent Filliozat # 11

24 petites fenêtres à ouvrir sur soi et sa relation à ses enfants.
24 exercices pour s'observer sans jugement de valeur, avec tendresse, pour constater que s'observer, c'est déjà se changer... en mieux !
24 jours pour préparer Noël de l'intérieur, parce qu'une relation de qualité est le cadeau le plus consistant que nous puissions faire à nos enfants !

Appât, juin 2014


Je liste trois de mes points faibles, trois choses que je n'aime pas de moi dans ma relation à mes enfants.

12 commentaires:

  1. Juste contrebalance !
    Alors, je n'aime pas avoir certaines journées où je ne pense quasi qu'à la manière de me dégager du temps pour l'ordi (mais pour faire des recherches pour elles) en même temps c'est une de mes rares manières de me détendre,
    je n'aime pas mon côté sacartisque qui remonte quand je suis fâchée/énervée,
    j'espère modérer suffisament mes attentes pour ne pas leur infliger des pressions.

    Ah et je déteste ne pas vivre dans un monde idéal à mes yeux, mais ça ...

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  2. Mon gros point faible est de ne pas arriver à comprendre et gérer les crises de colère du grand et son "dégout" (le terme est fort mais j'ai pas trouvé d'autre mot pour dire qu'il n'aime pas) de l'école :(

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    1. Oh, mais je ne savais pas ça, Johanina ! :-(

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  3. Idem ici ...gros point faible est de ne pas réussir à avoir du recul lors des grosses crises de colère de mon grand Zèbre,
    deuxième point faible : me laisser envahir par tout ce qu'il me reste à faire et tout ce que j'aimerai faire,
    troisième point faible (mais point positif aussi) : m'intéresser à 36000 en même temps et vouloir tout approfondir (parentalité, nourriture saine, Yoga , méditation, histoires des pierres, physique quantique et j'en passe....)

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    1. bonjour,
      Je ne peux m'empecher de sourire, en vous lisant, car je me retrouve dans votre 2émé et 3éme point faible. Et donc cela me rassure, meme si on evite de comparer, cela m'a fait du bien. (education parentalité bienveillante nourriture meditation yoga physique quantique......)
      Souvent je me dis que je n'y arriverai jamais, souvent je me dis que ce que je fait c'est deja bien, souvent je me dis de baisser la barre d'objectifs, et souvent je lache prise......
      Dur dur
      merci

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  4. J'ai lu chaque journée du calendrier et je me surprends à avoir le plus de "facilités" dans ce billet... :-/
    - Ne pas réussir à désamorcer mes accès de "violence" verbale et physique envers ma fille (NB: ne pas comprendre que je suis un parent maltraitant au sens "juridique" du terme, juste un parent qui n'arrive pas à ne pas punir ou à ne pas donner une "tape/fessée" (même si j'ai bien conscience que pour certains c'est déjà de la maltraitance en soi...))
    - Être trop exigeante envers ma fille ne pas laisser de place à l'erreur, à l'initiative voire la condamner (l'erreur comme l'initiative...)
    - Ne pas accepter ou savoir gérer son opposition et /ou percevoir son affirmation de soi comme une contestation de mon autorité (ou de l'Autorité en général)...
    En résumé, être encore et toujours ancrée (pour ne pas dire engluée...) dans une vision (que je qualifie de) trop "traditionaliste" de la relation parent/enfant et ne pas encore avoir réussi à dépasser/outre-passer ma propre éducation (et ses blessures...) pour proposer une relation bcp plus bienveillante et maternante à ma fille.
    Stéphanie

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    1. En lisant ton témoignage, j'ai eu l'impression de me revoir 15 ans plus tôt avec mon fils aîné. J'ai vécu les mêmes choses, en pleine conscience, bourrée de culpabilité; j'ai appris de mes erreurs, j'ai su faire autrement avec mon 2ème enfant et encore autrement avec mon numéro 3 (là je dirais même que j'ai atteint le TOP lol). Ma relation avec mon fils aîné n'a pas souffert de mon comportement, nous sommes très proches et complices. Je crois qu'il a toujours su que je l'aimais profondément, je lui ai parfois expliqué les raisons de mes attitudes et je m'en excusais aussi. Bon courage à toi !

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    2. merci pour ce message! Ça me fait chaud au cœur de lire ça.
      Ce qui me différencie certainement de mes parents, c'est qu'effectivement, j'ai conscience et je reconnais que je n'agis pas comme je le voudrais. Je verbalise de plus en en plus mes colères et je tape le coussin plutôt que de donner une tape/fessée. J'explique aussi, a posteriori, mon comportement et en précisant que ma colère pouvait être legitime mais pas mes gestes ou mes mots pour lesquels je m'excuse auprès d'elle...

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  5. Trois choses que je n'aime pas de moi dans ma relation avec mon enfant :
    - ne pas me faire confiance sur ce que je crois bon pour elle (et trop attendre l'avis des autres, trop lire de choses, hésiter beaucoup au lieu d'être à l'écoute de ma petite voix intérieure)
    - ne pas savoir l'accompagner dans l'apprentissage du sommeil (et oui à 20 mois elle se réveille encore toutes les nuits et plusieurs fois par nuit et est incapable de s'endormir seule)
    - culpabiliser beaucoup trop de beaucoup trop de choses. Et culpabiliser de culpabiliser...Ex : "c'est de ma faute si elle ne dort pas, elle ressent ma culpabilité de n'avoir pas su lui apprendre à dormir" !

    Merci pour ce calendrier de l'Avent !

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    1. Bonjour anonyme ;)
      Je ne sais pas si tu repassera par là mais je suis obligée de répondre! Mon tit bout a 21 mois et il fait ses nuits depuis... 1 mois! Et moi (nous) aussi sommes passés par la culpabilité, l'écoute de plein de conseils d'à peu près tout le monde, on a meme payé pour des consultations sommeil, sans succès. Au final, du jour au lendemain, on a juste accepté. Accepté qu'il se réveille, que cela dure, qu'il ai besoin de calin, qu'on passe du temps le soir avec lui, qu'on finisse la nuit dans le meme lit (c'était réveil à 5h tous les jours, c'est dur...). Et de ce jour ou presque il a fait ses nuits. Je ne sais pas si c'est la recette absolue, ni meme si ça va durer car ça ne fait qu'un mois, mais on prend ce qu'on peut, et pour l'instant, on dort!

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    2. Merci Malye pour ton message. Je suis repassée par là...
      Depuis sa lecture j'ai réessayé la méthode 1 verbalisation/ 2 je la laisse pleurer 10 minutes seule dans son lit. J'y vais, je la console, je la laisse seule dans son lit, j'y vais, de la console...Il paraît qu'il faut tenir une semaine et que bien souvent au bout de trois jours c'est réglé. Bon je n'ai tenu que deux jours...
      Du coup j'essaie d'accepter mais ça m'est difficile de voir à quel point elle est capable de se priver de sommeil pour ne pas dormir seule (elle refuse de dormir à la crèche...). J'ai réinstallé un petit matelas pour moi dans sa chambre et je me dis qu'il restera en place tant qu'elle n'aura pas trouver la sécurité intérieure de s'endormir seule et de combler son besoin de sommeil jusqu'au bout.
      Je te souhaite une année 2015 placée sous le signe du repos, de la sérénité et du lâcher-prise!
      Merci encore.

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  6. Douter, avoir l'impression d'être moins bien que les autres, alors que bon on fait tous et toutes ce qu'on peut, parfois on peut bcp et parfois on peut peu, je le comprends bien pour les autres mais pour moi c'est une autre histoire...
    Ne pas (toujours) savoir accompagner les colères, la frustration, les demandes intenses de Petit bonheur (depuis 3ans), sa résistance au sommeil
    Me questionner et ne pas trop savoir comment me positionner dans leur relation frère sœur, avec 15 mois 1/2 d'écart

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