mercredi 19 septembre 2012

La p'tite vache

Aujourd’hui, j’ai l’honneur de vous présenter celle qu’à la maison nous appelons « La P’tite vache » :

La bien nommée...

Vous noterez notre esprit d’à propos, puisque justement La P’tite vache est une peluche qui représente… une p’tite vache ! Plus encore, c’est une peluche très douce, qu’une amie bien documentée a offert à Louiselle cet été, alors qu’elle n’était encore qu’un tout petit bébé qui se plaisait à contempler les forts contrastes. La P’tite vache est en fait une peluche-marionnette, et pour les besoins de la photo, je l’ai enfilée sur un bocal. Dans la vraie vie, La P’tite vache est une vache avachie ! 


Mais voilà. Si La p’tite vache fut officiellement offerte à Louiselle, Antonin en est tombé littéralement amoureux. Et si ce fut un coup de foudre, je dois dire que la relation entre Antonin et La P’tite vache s’est enrichie au fil des jours, jusqu’à devenir ce qu’elle est aujourd’hui.

Aujourd’hui, Antonin emporte La P’tite vache partout. Il lui donne les restes des biberons de Louiselle ; il partage généreusement son yaourt avec elle ; les délices imaginaires qu’il concocte avec sa dînette, c’est pour elle qu’il les fait ; il l’emmène dans son bain, dans son lit. Je me demande si ce n’est pas à elle que l’on doit le fait qu’Antonin dorme mieux en ce moment. Quand il la perd de vue, il déambule de pièce en pièce en la réclamant. Je ne peux même plus la subtiliser une demi-heure pour la passer dans la machine à laver.



C’est officiel : le Damoiseau s’est choisi un objet transitionnel, et c’est La P’tite vache ! J’en suis émue, car contrairement à ce qu’on pourrait penser spontanément, choisir un objet transitionnel, c’est grandir, puisque c’est lutter contre la dépendance angoissante qu’a l’enfant de sa mère. Ouf  ! J’ai craint un instant qu’Antonin ne prenne un bol de mixer comme interface entre lui et moi !  ;-)

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